Homeland est le titre de mon deuxième poussin. Je ne me suis pas découvert une passion de fermière. J’ai commencé à écrire ce roman il y a près de deux ans. Bien plus intime que Paedophilia, c’est une expérience spéciale à mes yeux.

Ma lecture actuelle m’émeut à un point tel que je ne peux laisser plus longtemps de côté cet héritage assoupi. Dans Homeland, on parle d’Algérie. Celle qui n’a pas connu la colonisation, celle qui aurait pu donner naissance à une autre vie. Pour les miens comme pour moi-même.

« Ce roman est la biographie d’une vie qui n’a jamais été. Et c’est dans son inexistence que tout débute. « Quelle aurait été ma vie s’il n’y avait pas eu la colonisation de l’Algérie par la France ? », est la question qui m’a habité bien longtemps. Car quand un père de famille, au début des années nonante, décide de quitter le pays qui fut témoin de sa naissance pour éviter le trauma dont il est lui-même marqué aux siens, on peut tout au plus penser que la décision a été plus forcée que désirée. Et lorsque le désir n’est plus, les choses m’intéressent car elles poussent l’Homme, quel qu’il soit, à s’aventurer là où il ne pensait jamais mettre les pieds. J’ai tenté d’agir à l’identique, en imaginant la vie d’une jeune femme dans une Algérie intacte de toute colonisation. Intacte ou à peu près… »  

Pour suivre l’aventure, cliquez sur l’image ci-dessous.

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