#.

Après un an d’absence pour préparation de la saison 4, Sherlock, cette série culte à mon sens, nous revient. Autant le dire sans détour : JE SUIS J-O-I-E.

Et pas la petite joie de comptoir après une barre de chocolat lait/noisettes, NON ! Pas d’amateurisme ici ! La vraie joie, en HD, car on sait qu’on va à nouveau être témoin d’une série d’enquêtes transcendantalement menées, filmées, montées, de dialogues grandioses, de sarcasme de haut vol et tout ça, avec l’accent british inégalable.

aeeb4caa2164cd2e127ebd407ba3c8f2

Ce soir, sur BBC one, Sherlock is back ! (Oui, je sais, je suis en mode repeat c’est pour que mieux, tu comprennes, mon enfant) « The abominable bride » est le titre de ce nouvel opus d’une heure trente en pleine époque victorienne. Un retour vers le passé délectable, isn’t it ?

Pour ceux qui débarquent, je fais largesse de l’option sous-titres. Si vous avez été dans le coma ces dernières années, incapables de visionner les trois premières saisons de Sherlock, soyez heureux ! Vous avez plusieurs heures de pur écarquillement des pupilles devant vous.

Benedict Cumberbatch (The Imitation Game, The Hobbit, 12 years of slave, Star Trek, …) et Martin Freeman (Fargo, The Hobbit, …) mènent façon maestro cet énième adaptation moderne des personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle. Avec un score de 9.3 sur IMDb (ta désormais référence), les enquêtes sont résolues avec une arborescence rare et même si les séries britanniques m’ont habituée à un niveau de qualité très haut, je retrouve à chaque épisode de quoi m’épater. Le spectateur se voit happé par le dénouement de l’histoire, les rebondissements réellement inattendus et le plus important, pris d’affection pour chacun des personnages.

Aux deux acteurs principaux, il faut ajouter la charmante et complice voisine, Mrs Hudson, interprétée par Una Stubbs ainsi que Jim Moriarty, l’ennemi-ami de Sherlock, incarné par Andrew Scott.

La bande son ajoute de l’intensité au visionnage de chaque scène d’action, de réflexion ou d’exposition de cas.

ImageGen.ashx

Si le côté « fanfaron de l’ironie » agace certains (et il faut indéniablement aimer ces jeux d’esprit pour apprécier la série), on découvre à chaque saison un Sherlock qui ne fait semblant en rien, qui partage la complexité de son être dans la simplicité la plus primaire et surtout, qui va jusqu’au bout de ses paradigmes. Certains dialogues (vus des millions de fois) m’ont marquée et ont nourri mon internalité. Il faut être digne de génie pour toucher un être aussi globalement.

C’est un Sherlock sortant des sentiers battus et résidant toujours au 221b, Baker Street que l’on suit durant désormais quatre saisons.

Rendez-vous à 22h sur BBC one ou en torrent plus tard.

Saadia.

 

Publicités